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⚠️ LES GILETS JAUNES ET LE SYSTEME BANCAIRE - RENCONTRE AVEC JEAN HENRION - MORGAN PRIEST 2018

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Morgan PRIEST
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Publié le 15 Aug 2021 / dans People & Blogs

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#MorganPriest #GiletsJaunes #CRS

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Le mouvement des Gilets jaunes — du nom des gilets de haute visibilité de couleur jaune portés par les manifestants — est un mouvement de protestation non structuré apparu en France en octobre 2018. Ce mouvement social spontané trouve son origine dans la diffusion, principalement sur les réseaux sociaux, d'appels à manifester contre l'augmentation de la taxe intérieure de consommation sur les produits énergétiques (TICPE). À partir du 17 novembre 2018, la contestation s'organise autour de blocages de routes et ronds-points et de manifestations tous les samedis. Ces protestations mobilisent surtout les habitants des zones rurales et périurbaines, mais s’organisent également dans des métropoles, où se produisent plusieurs épisodes violents, notamment sur l’avenue des Champs-Élysées. Rapidement, les revendications du mouvement s'élargissent aux domaines sociaux et politiques. Lors des rassemblements, le plus souvent non déclarés, plusieurs milliers de personnes sont blessées, aussi bien du côté des manifestants que des forces de l'ordre. Des associations comme Amnesty International critiquent une conduite inadaptée du maintien de l'ordre et des institutions comme l'ONU et le Conseil de l'Europe s’interrogent sur l'usage d'armes comme les LBD et les grenades de désencerclement. Face à l'ampleur de ce mouvement, l'exécutif renonce à la hausse de la TICPE. Le président de la République, Emmanuel Macron, annonce ensuite des mesures, entérinées par la loi portant mesures d'urgence économiques et sociales, puis lance le grand débat national, à l'issue duquel il annonce de nouvelles réformes. Cette réponse ne met pas fin au mouvement : des mobilisations, moins nombreuses, persistent sous différentes formes. Une enquête publiée en novembre 2017 par le Centre de recherche pour l'étude et l'observation des conditions de vie met en avant un sentiment de délaissement par les pouvoirs publics de certaines franges de la population. Trois personnes sur dix estiment vivre dans un territoire délaissé, un sentiment d’abandon qui est à la fois géographique et social. Les problèmes liés à l'emploi, aux transports et à l'accès aux soins sont centraux. Cette perception est plus forte dans les territoires situés en dehors des grandes aires urbaines. Pour expliquer le mouvement, l'universitaire et vice-président de l’Association de géographes français Samuel Depraz met en avant « la disparition de 60 % des sites militaires d’ici à 2020, surtout dans le Grand Est, de 30 % des tribunaux d’instance entre 2007 et 2010 dans toutes les petites villes, et de 15 % des maternités en sept ans, surtout dans les régions rurales ». La fronde contre la limitation de vitesse à 80 km/h, mesure prise sans concertation avec les collectivités territoriales, et très majoritairement incomprise dans les campagnes et zones périurbaines, est analysée par certains comme un précurseur du mouvement des Gilets jaunes après le démarrage de celui-ci. À partir de la fin des années 2000, le taux d'abstention aux élections augmente de façon continue pour atteindre des niveaux records sous la Ve République. L'étude annuelle OpinionWay-CEVIPOF publiée pendant le mouvement des Gilets jaunes fait état d'un niveau de défiance historique des Français vis-à-vis des acteurs politiques, des institutions politiques, des syndicats et des médias. Le président de la République, Emmanuel Macron, élu en 2017, perd rapidement en popularité. Ses déclarations et les mesures économiques qu'il fait prendre le font paraître éloigné de la plupart des Français (notamment ceux qui habitent en zones rurales). De leur côté, les syndicats professionnels connaissent une érosion continue de leurs adhérents. C'est ainsi que, fin 2018, certains Gilets jaunes ont la volonté de « renverser les élites », qu’elles soient politiques ou syndicales. Certains analystes considèrent que le mouvement se situe dans le prolongement de la « disruption » opérée par Emmanuel Macron dans le champ politique français. Gérard Noiriel affirme : Source Wikipedia

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